◊ Te mārie o te mau fa‘e ◊

(Silence des hauteurs)

L’Aiguille du Midi se dévoile comme une montagne de lumière et de vertige. Par un mélange d’encres, de pastels et d’aquarelle, la majesté de ce sommet alpin est captée, tout en tissant un lien symbolique avec les montagnes des îles polynésiennes.

La lumière dorée qui frappe la roche, la présence discrète de l’humain et l’immensité minérale rappellent que, partout sur la planète, les montagnes sont des lieux de passage, de contemplation et de respect.

Une œuvre entre deux mondes : la glace et l’océan, les Alpes et le Pacifique.